1 DE LA DFL- Marcel VINCENT, Compagnon de la Libération - BM 3 - Dossier du Concours de la Résistance et de la Déportation , CRRL - 2004

Source: Ordre de la Libération

Un dossier sur Marcel Vincent a été réalisé par le CRRL  Centre régional Résistance et Liberté) dans le cadre du Concours national de la résistance 2004 dont le thème était La France Libre.

 

Marcel Vincent est né le 24 juin 1913 à Azay sur Thouet (Deux-Sèvres). Son père, tué pendant la Grande Guerre, était agriculteur.

Il fait des études secondaires au collège de Niort puis, devançant l'appel, s'engage dans l'armée en 1931.

En 1932, il se réengage pour quatre ans, choisit les Troupes Coloniales et part en Indochine avec le grade de caporal-chef.

Nommé sergent en 1936, il est envoyé au Tchad l'année suivante. C'est là, à Moussoro, qu'il apprend l'armistice par la radio en juin 1940.

Il rallie les Forces françaises libres au mois d'août et participe pleinement au ralliement de Fort Archambault à la France libre.

En novembre 1940, il est incorporé comme cadre au Bataillon de marche n° 3 de l'AEF (BM 3) du commandant Garbay.

 Chef de la 3e Section de la 9e Compagnie du Bataillon, il participe à la campagne d'Erythrée ; lors de la bataille de Cub Cub, le 21 février 1941, il est blessé à la tête de sa section mais refuse d'être évacué. Ce qui lui vaut d'être cité à l'ordre de l'Armée et décoré de la Military Medal. Finalement soigné, il retrouve son unité le 20 avril 1941 et est promu sergent-chef.

Le 26 mai 1941, le sergent-chef Vincent est à nouveau décoré, cette fois par le général de Gaulle en personne, à Qastina en Palestine.

Promu adjudant en septembre 1941, il participe successivement aux campagnes de Libye, d'Italie et de France où il débarque, le 16 août 1944, en Provence.

Promu sous-lieutenant en septembre 1944, il prend part aux combats de la Pointe de Grave et, le 16 avril 1945, il fait tomber la position de Fort-Vivien et capture de nombreux prisonniers.

Le Centre Régional "Résistance et Liberté", est né d'un projet élaboré par le Conservatoire de la Résistance et de la Déportation des Deux-Sèvres et des Régions limitrophes soutenu par la ville de Thouars, le département des Deux-Sèvres, la région Poitou-Charentes, le Secrétariat d'État aux Anciens Combattants et Victimes de guerre et le Ministère de l'Éducation Nationale. Le Centre Régional " Résistance et Liberté" se veut un lieu de communication à vocation pédagogique et culturelle, tourné vers le public, les historiens et chercheurs, les étudiants et les scolaires.

 

SOMMAIRE DU DOSSIER REALISE PAR LE CRRL SUR MARCEL VINCENT


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